Quelques jours avant l’ouverture la session parlementaire de mars, le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, est dans la tourmente. Une motion de défiance a été déposée contre lui, l’accusant de rupture du pacte majoritaire après ses récentes déclarations jugées contraires à la ligne de l’Union sacrée sur la révision constitutionnelle.

L’initiative est celle du sénateur Dany Kabongo Bondanya qui a amorcé, le jeudi 5 mars 2026, la procédure de défiance à l’encontre du Président de l’AFDC. En cause : une « prise de position tranchée » sur le dossier brûlant du changement et/ou la révision de la Constitution en contradiction totale avec ses pairs de l’Union sacré. Ce sénat estime que Bahati Lukwebo a été irrespectueux envers le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi.
« Le pays n’a pas un problème de textes, mais un problème d’hommes. » cette phrase de Modeste Bahati est perçue comme une déclaration dévoile sa duplicité longtemps cachée derrière une apparence taciturne. Ce désaccord feutré au sein du camp présidentiel a vite viré en un tollé politique. Pour plusieurs cadres de la majorité, le président honoraire du Sénat ne partagerait plus « les mêmes intérêts » que la famille politique dont il est censé être un pilier majeur.

A ce stade une question taraude les esprits : « quel avenir pour Bahati Lukwebo ? ». La session de mars qui pointe à l’horizon s’annonce électrique, sûrement une réponse se donner.
LA REDACTION
