« Je présente mes excuses et réaffirme ma loyauté au Chef de l’Etat SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et mon engagement au sein de l’Union Sacrée de la Nation. » a déclaré, ce mardi 10 mars 2026, le sénateur Bahati Lukwebo à travers un message WhatsApp transféré au forum des sénateurs largement relayé sur la toile.

Modeste Bahati se dit victime d’une mauvaise interprétation de ses propos sorti de leur contexte. Pour ôter toute ambiguïté à ce sujet, il revient sur les trois points abordés dans cette conférence de presse. « En réponse à une question hors sujet par un journaliste, ma réponse a été mal comprise lorsque je disais qu’il faut d’abord changer de mentalités avant de changer la Constitution et donc le problème des textes ne se pose pas mais c’est plutôt un problème d’application par les hommes. Nulle part, il est sorti de ma bouche que je m’opposais à la modification de la Constitution. J’avais plutôt suggéré qu’on en débatte dans le cadre de l’Union Sacrée de la Nation. » lit-on dans ce message adressé à ses collègues sénateurs.
De rajouter : « J’ai organisé en date du 04 mars 2026 une conférence de presse qui portait sur les trois points (3) ci-après : Dénonciation d’une cabale montée par les officines en complicité avec le Directeur Général de la société BRALIMA et le cabinet d’avocats LIEDEKERKE concernant l’acquisition de la succursale de Bralima Bukavu auprès de la société hollandaise HEINEKEN ; Soutien à l’accord de Washington et autres initiatives de paix en cours en saluant haute diplomatie du Président de la République SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ; Cessez le feu et le risque de balkanisation de notre pays la RDC en insistant sur l’application de la résolution 2773 des Nations Unies. »

Ce mea culpa n’a pas eu raison sur la détermination de son collègue pétitionnaire qui affirme ne pas renoncer à sa démarche visant à écarter Bahati Lukwebo du Bureau de la chambre haute du parlement.
LA REDACTION
